Cette année et pour la première fois, Camille a participé au Marché des Arts du Spectacle d’Abidjan (MASA), un rendez-vous international pour les professionnels du spectacle vivant.

Sur place, elle a pu plonger dans un écosystème particulièrement riche, structuré autour d’un comité artistique international chargé de sélectionner les œuvres issues de la diaspora africaine. En parallèle, le festival, ouvert aux compagnies du monde entier, offre un espace de diffusion et de rencontres unique.
Avec plus de 130 spectacles présentés — du slam à la danse, en passant par le théâtre, le conte ou encore le cirque — le MASA donne à voir une diversité artistique impressionnante. L’événement a également réuni plus de 300 professionnels venus de nombreux pays, confirmant son rôle de plateforme internationale.

Ce fut l'occasion également d'assister aux panels organisés chaque matin, abordant des sujets clés pour le secteur culturel : coopération entre territoires, mobilité des artistes, structuration des réseaux ou encore place de l’intelligence artificielle dans les industries culturelles.

Ce déplacement a aussi été l’occasion de nombreuses découvertes artistiques venues du Mozambique, du Sénégal, de la Guyane, du Burundi, de l’Éthiopie, de l’Inde, de l’Espagne, de l’Italie, du Maroc, du Bénin, de la Côte d’Ivoire, de l’Afrique du Sud ou encore de la RDC.
Au-delà de la programmation, Camille a pris le temps d’échanger avec l’équipe de Baobab afin d’ouvrir des perspectives de collaboration. D’autres rencontres professionnelles, avec des acteurs du Canada, des États-Unis, du Togo, du Mali, de Scandinavie ou encore du Brésil, sont venues enrichir cette dynamique.

Le séjour a également été ponctué de visites de lieux culturels importants comme l’Institut Français, le Goethe-Institut, ainsi qu' un moment marquant à la Fabrique Culturelle de Chantal Djédjé.
Enfin, cette immersion a été l’occasion de croiser des figures engagées du secteur culturel international, illustrant la vitalité et la richesse des coopérations en cours.
Soutenu notamment par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF), le MASA confirme son rôle central dans le développement et la circulation des projets artistiques à l’échelle internationale.